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juillet 2017 8 députés à l'Assemblée nationale alors que le parti socialiste en a 28 avec 4 fois moins de voix, ainsi que le PCF 10 députés (quelle démocratie !?!) Le FN est passé à plus de 11 millions électeurs, mais les tricheries ont été massives et la Presse radicalement antidémocratique.


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Admin-françoise
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Des héros ou des saints.

le Sam 5 Oct - 10:50
Des héros ou des saints.
http://nouvelarbitre.com/des-heros-ou-des-saints/


Nous apprenions hier que la milice rose Act Up avait attaqué les locaux d’une aumônerie preuve s’il le fallait qu’une sexualité débridée n’interdit pas d’accumuler les pulsions les plus dégradantes. Aspergeant les locaux de faux sang et violentant des chrétiens ils réitéraient  les méthodes des pires régimes qui aimaient à martyriser les croyants. Act Up ne craint rien puisque ses militants les plus fanatiques participent déjà des cercles  socialistes. Vincent Peillon d’ailleurs ne dit pas autre chose que ces amateurs de la persécution. L’honnête homme, alors, demeure abasourdi: comment les miliciens d’Act Up en pleine apothéose politique peuvent ils être assez maladroits pour revenir prouver combien leurs inspirations sont funestes et leurs méthodes scandaleuses? Sans doute bénéficient ils d’un climat de haine doctement répandu par les séides de Pierre Bergé et représenté à la tête de l’Etat, mais n’est ce pas également que les honnêtes hommes sont en passe de devenir les boucs émissaires d’une clique de parvenus possédant tous les pouvoirs pendant quelques longues années encore?
Combattre les milices.
Nous savons bien que le gazeur en chef, Manuel Valls, ne fera rien pour contrer ou interdire les milieux délirants qui aujourd’hui s’en prennent aux croyants. Ainsi les milices brunes Antifas viennent se rajouter à leurs comparses roses pour ratonner au bar ou à l’aumônerie. Il est intéressant de les voir utiliser du faux sang, ce sang qui coule hors du corps était pour les Anciens du cruor. Et c’est bien cela qui anime nos plus farouches adversaires: la cruauté, la cruauté toute dégoulinante d’individus dont les dérèglements hormonaux et l’addiction à la violence contre soi-même et contre les autres n’ont d’autre choix que de venir empester la place publique. C’est une blessure profonde pour la Cité comme le remarquait si parfaitement Jean Giraudoux quand il décrivait les pierres de Mycènes toutes peintes du cruor, le sang de la barbarie d’Egisthe et Clytemnestre, cruels usurpateurs.
Bien entendu, comme le disait Bernanos : « l’impuissance aime à refléter son néant dans la souffrance d’autrui« . Les métastases de l’impuissance se ramifient dans une série de confrontations douloureuses pour les chrétiens : des doctrines scolaires haineuses aux commérages des radios, autant de relais qui distillent la christianophobie dans une triste mélodie dont les catéchistes comme les chercheurs de la fondation Lejeune ont fait les frais. Il est vrai que le combat pour vaincre la trisomie doit avoir quelques relents scandaleux pour ceux qui s’inspirent des doctrines  habituées à s’acharner sur la faibles et les innocents.
Cependant il convient de comprendre le sens de ce combat. Il s’inscrit trop souvent comme une simple réaction face à la modernité : la valeur primant sur l’homme et l’égoïsme sur le sens commun, nous entrons par rejet esthétique ou métaphysique dans une volonté de soustraction vis à vis de ce monde ou les comportements les plus dégradants trouvent le soutien des gouvernants. Sans doute faut-il se souvenir des propos de Joseph de Maistre dans l’Essai sur le principe générateur : « Jamais les nations n’ont été civilisées que par la religion« . Certainement doit on pardonner alors à ceux qui se contenteraient d’évacuer les taudis cataclysmiques d’une société soumise à la marchandisation des genres, des vies et des principes. Mais c’est oublier alors la vertu d’espérance qui nous appelle et nous oblige. Il s’agira  de prendre la mesure de notre engagement.
Prendre la mesure de notre engagement.
Encore une fois, nous devons redire que notre jeunesse n’a plus le choix. De grandes voix d’ailleurs clamèrent l’appel oppressent et salvateur qui devrait résonner au plus profond de nos vies : la France robotisée, le maquillage des sentiments vrais en fallacieuses sensations, la destruction de la famille par l’Argent et par les divers totalitarismes. C’est un devenir caverneux qui s’offre  à nos sociétés si nous décidons de garder nos ornières: des plus touchants début de l’Homme à ses heures les plus ultimes, des plus évidentes solidarités naturelles aux merveilles de complexité de notre civilisation. Tout cela n’est pas sur le déclin, cette cristallisation de nos Pères et de nos héros risque de disparaître à travers le maelström des modernités imposées à grands renforts de propagande.
Nous avons voulu couper nos télés, nous avons voulu descendre dans les rues, nous avons voulu courber l’échine au nom d’on ne sait quelle culpabilité mensongère. Et nous continuons finalement à ne pas considérer l’envergure qui sied à notre engagement. Pensons clair : ceux qui nous gouvernent appartiennent à une autre civilisation, celle des argentiers et des conférences qataries, celle de l’humanité défigurée par la déconstruction des repères protecteurs et  mystérieux, celle enfin qui n’est plus ni française ni européenne mais perdue dans les alcôves d’un village global dont on rabaisserait les clochers et les frontons afin de n’apercevoir plus qu’un détestable luminaire : Boursicotage Pour Tous, boursicotage des valeurs, boursicotage des destins, boursicotage des Hommes dans les caves albanaises, les goulags des émirats ou les encycliques de Vincent Peillon.
Et l’abbé Iborra dans la superbe messe de rentrée du Rouge et le Noir de nous rappeler l’ampleur que doit prendre cet engagement : « Pie XII, comme aujourd’hui son lointain successeur, nous appelle à l’action, une action qui doit aussi revêtir des aspects politiques, mais qui est avant tout culturelle. Une action patiente qui doit viser à restaurer la guérison des intelligences et des cœurs. Une action qui s’appuie sur les moyens pauvres de l’Évangile. Une action qui s’expose à l’incompréhension des imbéciles et à la méchanceté des puissants de ce monde. Une action, donc, qui comme celle des saints martyrs que nous célébrons aujourd’hui, s’expose à la persécution, celle décrite par les béatitudes« .
Charles de Meyer

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"Une société prête a sacrifier un peu de liberté contre un peu de sécurité ne mérite ni l'une, ni l'autre, et finit par perdre les deux." Benjamin Franklin.
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missmarple
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Re: Des héros ou des saints.

le Ven 27 Déc - 23:25
La France devient un défouloir pour groupes politico-religieux minoritaires et violents.
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